Pour nos droits, nos retraites, nos salaires et nos services publics
Contre le budget de guerre et la militarisation de la société
Le 18 novembre, le chef d’état-major des armées déclarait devant le congrès des maires que le pays devait « accepter de perdre des enfants ». Nous refusons l’endoctrinement et la militarisation des esprits. Nous refusons que l’on sacrifie la jeunesse pour des guerres qui ne servent que les intérêts du capitalisme.
Le gouvernement croit pouvoir nous faire avaler son budget de guerre, sa réforme des retraites et sa politique de répression.
Ce 2 décembre, nous serons dans la rue pour défendre ce qui nous appartient : nos retraites, nos salaires, nos emplois, nos services publics. Dans l’éducation et la santé, cela veut dire des postes, des moyens et des conditions dignes. Nous revendiquons également la fin de la précarité, des augmentations de salaire pour tous et toutes, la défense et le renforcement de tous les services publics, l’égalité réelle entre femmes et hommes et la réduction du temps de travail pour mieux vivre et travailler.
Nous refusons les reculs imposés : gel des salaires, suppressions de postes, privatisation des services publics, destruction des droits sociaux, précarisation de la société.
Nous refusons aussi le gel des pensions de retraite, qui frappe durement les retraitées et réduit le pouvoir d’achat des plus vulnérables. Les retraites doivent être justes et revalorisées pour toutes et tous.
L’intersyndicale CGT, CNT, FSU, LDC exige :
- l’abandon de tout projet d’austérité ;
- l’abrogation de la réforme des retraites et le retour de l’âge légal de départ à 60 ans sans décote ;
- l’augmentation des salaires, des pensions et minimas sociaux ;
- la défense de la Sécurité sociale ;
- un renforcement des services publics….
Pour gagner sur les revendications, il faut construire la grève. Aussi, l’intersyndicale d’Aubenas appelle les salarié.es à se réunir pour discuter, élaborer des cahiers de revendications et décider de la grève et sa reconduction partout où c’est possible. C’est nous qui produisons tout. Le Capital n’est qu’un parasite. L’égalité dans la répartition des richesses, voilà le sens de notre combat.
Le 2 décembre, rendez-vous dans la rue : grève et manifestation !
Faisons entendre notre colère, notre détermination et notre refus de subir !
Ensemble, puissants et solidaires, nous ne céderons rien !